Intouchable, incontrôlable, faiseur de loi, en tout cas ces qualificatifs ne sauraient traduire concrètement l’audace et l’attitude du directeur général du Bureau Technique de Contrôle (BTC) , en effet, dans sa surestimation légendaire , Jean-Aimé Mavar vient de licencier plus de 7 agents de cet établissement public de l’État en violation de toutes les lois qui réagissent l’administration publique en République Démocratique du Congo.
Selon les victimes de la dérive dictatoriale de Monsieur Jean-Aimé Mavar, leur péché est d’avoir saisi le ministre des ITPR pour exiger le respect de leurs droits et de meilleures conditions de travail .
Ce comportement, d’après ces agents, n’est rien d’autre qu’une dérive dictatoriale, une violation flagrante des droits des travailleurs et une insulte à la vision humaniste du Chef de l’État, Félix Tshisekedi qui place l’homme congolais au centre de son action.
« Pendant que les victimes de cette injustice réclament leur réintégration, le DG Jean-Aimé Mavar s’acharne dans l’injustice et refuse toute réparation, réduisant le BTC – une institution stratégique à un otage de son avidité et de son mépris pour les agents » dénoncent les victimes.
Dans un contexte où le pays fait face à une agression dans sa partie orientale , mettant en mal la situation sociale de la population, le directeur général du BTC se permet de rallumer le feu en licencient illégalement les agents, face à cette injustice, les agents menacent d’entreprendre des actions de haute envergure, notamment ;
Une descente au Palais de la Nation pour implorer l’intervention du Président Félix Tshisekedi, estimant que l’image de l’État et la crédibilité des réformes présidentielles sont directement menacées.
« Nous appelons le ministre des ITPR et toutes les autorités compétentes à intervenir immédiatement.
La gestion publique n’est pas un champ de règlements de comptes, encore moins un terrain de brimades » ont-ils alerté.
Le silence n’est plus une option.
Nous exigeons
Pour trouver une solution urgente à cette situation créée par le DG Jean-Aimé Mavar, ces travailleurs exigent ;
La réintégration immédiate des agents injustement licenciés.
Des sanctions exemplaires contre le DG Jean-Aimé Mavar, responsable de cette dérive inacceptable.
Albert Talos.
En savoir plus sur INFORMATEUR 26
Subscribe to get the latest posts sent to your email.