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En République démocratique du Congo, la justice est confrontée à un nouveau défi alors que Mme Thérèse Kapata, épouse du lieutenant général Alongaboni, est accusée d’instrumentaliser le système judiciaire à des fins personnelles. Cette situation survient dans un contexte où le Président Félix Tshisekedi s’engage activement pour restaurer l’intégrité et l’efficacité de la justice congolaise, gravement affectée par une décennie de dysfonctionnements.

Selon les proches de Monsieur Albert, mari de la défunte Mariole Alongaboni petite sœur du général et victime d’un décès survenu suite à une dépression Mme Thérèse Kapata exploiterait sa position privilégiée pour faire pression sur la justice. Leur accusation précise que Mme Kapata chercherait à faire condamner injustement Monsieur Albert pour récupérer la parcelle , malgré des preuves démontrant qu’il n’a aucun lien avec le tragique suicide par pendaison de Mariole.

Près de deux mois après ce drame, Monsieur Albert se trouve toujours emprisonné à Makala, incapacité qui, selon ses avocats et sa famille, traduit une grave injustice alimentée par des influences politiques et hiérarchiques. Ce cas soulève ainsi des interrogations sérieuses sur l’indépendance de la justice en RDC et met en lumière les risques liés à l’instrumentalisation du système judiciaire à des fins privées, remettant en question les efforts nationaux pour une réforme profonde et durable du secteur judiciaire.

Théodore Monod.


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